Par ce biais, nous communiquerons les informations liées à l’association

Cher Ancienne,
Cher Ancien,
Simone Trompler (Madame Dirckx pour certain.e), professeur à l’école Decroly de 1947 à 1986, a fêté ses 100 ans le 25 mai dernier.

A cette occasion, je lui ai demandé de me raconter quelques anecdotes avant et pendant sa vie à l’école, ce qu’elle a accepté avec plaisir.
Simone est née le 25 mai 1926 à Anderlecht. Elle m’a confié qu’elle pensait que c’était le mardi de la Pentecôte. Ce serait intéressant de le vérifier, m’a-t-elle dit, car, cette année, 100 ans après, le 25 est un lundi de Pentecôte. Je lui ai répondu que je chercherais sur internet. Simone a immédiatement réagi : « mais voyons, c’est possible de le calculer sans internet »! N’ayant pas été élève à Decroly, cela ne m’est pas venu à l’esprit mais vous qui me lisez, peut-être êtes-vous prêt.e à vous livrer à ce petit calcul? Si vous vous en sentez capable, envoyez votre résultat sur le mail de notre association (ancien.ne.s@ecoledecrolylermitage.be) et je me ferai un plaisir d’offrir ce cadeau à Simone, en votre nom, bien sûr.
Simone a commencé sa scolarité à l’école primaire communale de Koekelberg. Ses parents voulaient un enseignement officiel, de bonne qualité pour les secondaires. Ils ont donc choisi le Lycée Emile Jacqmain (section Latin-Grec).
Simone est sortie du Lycée en juin 1943 et s’est inscrite à l’ULB pour étudier la Physique. Le Conseil d’Administration de l’ULB avait fermé les portes de l’université car il était impensable d’appliquer les principes du Libre Examen sous l’occupation. Il ne restait donc qu’une seule solution: suivre les cours clandestins avec tous les risques que cela encourrait. Simone en était bien consciente. Claire Fonteyne, d’un an son ainée, ainsi que Monsieur Libois étaient ses professeur.e.s. A cette époque, dans certaines facultés, les cours clandestins avaient lieu chez les parents des étudiant.e.s. Simone se souvient que c’étaient des morceaux d’Unalit qui servaient de tableaux! Si les cours théoriques pouvaient être organisés chez des particuliers, en ce qui concerne les labos, c’était impossible. Les étudiants de l’ULB demandèrent à la Ville de Bruxelles de prêter les laboratoires de leurs écoles ce qui fut accepté.
Son diplôme de Licenciée et Agrégée en Physique (option maths) sous le bras, Simone eut l’opportunité de travailler au Lycée Emile Jacqmain. Le Lycée était une école de filles et la physique les intéressait très peu. Simone aurait préféré donner cours à un groupe mixte. Lors d’une visite de l’école Decroly, elle découvrit l’école qui ferait son bonheur.
Simone fut engagée en 1947 à l’école Decroly. Elle y retrouva, comme collègue, Claire Fonteyne (connue sous le nom de Claire Bareau pour certain.e.s) ainsi que Monsieur Libois! A cette époque, c’était Mademoiselle Gallien qui dirigeait l’école secondaire.
En août 1948, Simone se maria avec un chimiste, Jacques Dirckx, qu’elle avait connu à l’ULB. Il était Président du Cercle des Sciences lorsque Simone était Vice-présidente. Simone s’était fait baptisée, le baptême étant coutumier à l’époque. Les épreuves pour les filles étaient « gentilles », se souvient Simone. Elle se rappelle qu’elle a dû danser avec un squelette! L’ultime épreuve consistait à répondre à une question : « quelle est la différence entre un bleu et un poil»? La réponse était: « aucune, ce sont tous des bandes de cons ». Simone avoue, qu’à cette époque, elle ne connaissait pas la signification d’un con, ce qui nous a bien fait rire toutes les deux!
En 1949, naissait Liliane. En 1951, Jean et Claudine voient le jour.
Pendant quelques années, mener la vie familiale et professionnelle n’était pas facile. Avoir des enfants était un tel bonheur que, même si les préparations de leçons en souffraient un peu, Simone a savouré ces belles années. Cependant, elle se souvient, 75 ans plus tard, avoir été trop sévère lors de l’évaluation d’une causerie alors qu’elle n’avait pas eu le temps de la préparer!
Simone se rappelle, qu’en début de carrière, les parents d’un élève de 7ème avaient décidé de partir aux sports d’hiver pendant la période scolaire. Ils demandèrent à Simone, de donner des notes de cours et des devoirs à leur enfant pour qu’il ne rate rien pendant son absence de l’école! Elle n’a évidemment pas accepté.
Simone a été deux fois Titulaire de classe, pendant six années consécutives pour le même groupe d’élèves. A chaque fois, de sérieux liens s’étaient tissés.
Simone se souvient, particulièrement, d’une de ces classes qui lui a donné du fil à retordre. Ce n’était pas une classe facile, car les élèves étaient, selon ses dires, rebelles mais cependant très sympathiques. Une majorité de garçons la constituait. Ils adoraient faire des blagues. Ils avaient décidé d’en organiser une par jour! C’est ainsi qu’ils ont, un jour, ramassé un frigo sur la rue et emmené en classe. L’un d’entre eux a décrété que ce serait son casier! Ils ont également peint un WC en doré, organisé un BBQ dans le jardin avec, bien sûr, quelques bouteilles de vin!… Toutes ces blagues faisaient sourire Simone, ce qui n’était pas le cas de certain.e.s collègues.
Simone a toujours eu de bons contact avec ses élèves qui le lui rendaient bien. Elle ne croyait pas à l’avantage du redoublement et n’a jamais voté pour qu’un élève recommence son année.
Tout.e Titulaire à l’école Decroly, se doit d’organiser, avec ses collègues, le voyage scolaire de sa classe. Simone en a préparés un grand nombre. Elle a vécu de très bons moments avec ses élèves mais également quelques imprévus dont les souvenirs ne manquent pas: il y eut cette noce organisée dans leur hôtel. Les chants, la fête ont duré jusqu’à 2 heures du matin, se rappelle Simone. Difficile de récupérer de sa journée dans ces conditions! Une autre fois, en auberge de jeunesse, la femme du directeur venait d’accoucher et rien n’était prêt pour accueillir les élèves. De plus, tous les matelas étaient troués et il fallait mettre la valise sur les trous pour ne pas passer au travers! Et puis, il y eut ce voyage scolaire où la dernière nuit dans l’auberge n’avait pas été enregistrée. Il fallut donc improviser ou passer la nuit dehors! …
Pendant toute sa carrière de professeur à l’école, Simone s’est investie dans la Société Belge des Professeurs de Mathématiques. Elle assistait aux réunions du comité dans toute la Wallonie. Simone a beaucoup apporté à l’école et à cette société. Elle a collaboré aux deux premiers tomes du Lorent-Lorent (M10 et M20) et en a été vivement remerciée par les auteurs. Le premier tome, le M10, a obtenu une mention du Prix Joseph De Keyn 1982, de l’Académie Royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts (commentaire personnel, et non celui de Simone!).
Simone se souvient que, parfois, le vendredi midi, quelques collègues et elle se donnaient rendez-vous au Diabolo Menthe, le snack proche de l’école, chaussée de Waterloo. Au Diabolo, les plats du jour étaient bien arrosés et nous en sortions tout guilleret, m’a-t-elle dit, l’oeil rieur.
Au grand bonheur de Simone, ses enfants, certains de ses petits-enfants et de ses arrières-petits-enfants font partie de cette grande famille decrolyenne qu’elle a chéri toute sa vie et dont elle garde un souvenir ému.
Simone a pris sa retraite en 1986. A cette occasion, ses collègues lui ont organisé une fête à Ferme Holleken. Quel beau souvenir! C’était une soirée « en long » pour les dames et « en smoking » pour les messieurs! Ses collègues lui ont offert, entre autres, des bières artisanales surnommées « Simone a soif » dont Simone se souvient toujours. Ils avaient également composé une chanson, sous la direction de Mimi Ferrard. Cette chanson faisait référence à sa magnifique carrière, à sa complicité avec ses collègues et à son plaisir de lever son verre à la santé de toutes et tous. Elle a reçu un cadeau vinicole, bien sûr, dont l’embouteillage et l’étiquette avaient été confectionnés par quelques collègues.
Depuis sa retraite, Simone a eu, plusieurs fois, l’occasion de revoir des ancien.ne.s élèves. Certains sont devenu.e.s des ami.e.s dont Marc Decroly qui est également son médecin!
Pour clôturer cette interview, Simone m’a expliqué, en souriant, que cette année, elle comptait plus d’années en tant que retraitée qu’en tant qu’enseignante à l’école Decroly. En effet, elle y a travaillé pendant 39 ans et est, aujourd’hui, retraitée depuis 40 ans! Cette dernière confidence liée aux nombres, n’est pas surprenante pour un prof d’Observation-Mesure! Et encore moins pour notre Simone, qui a fait découvrir les secrets des chiffres à des décennies de Decrolyen.ne.s.
En votre nom à toutes et tous, j’ai remercié Simone pour sa participation à la vie de notre chère école Decroly.
Rendez-vous le 25 mai 2027 pour fêter les 101 ans de Simone.
Avec le consentement du comité,
Martine Zimmer-Ledent
Amie de Simone, ancienne collègue et son ancienne prof de « gym 3×20 ».
Chère Ancienne,
Cher Ancien,
En ce début d’été, nous avons le regret de vous annoncer le décès de Catherine Gutt, née Schotsmans, quelques jours après avoir passé le cap des 100 ans. Sa maman faisait partie des premières élèves de l’école Decroly. Ses enfants, ses petits-enfants et son arrière petit-fils, Paul, sont également Decrolyen.ne.s.
Un interview de Catherine est parue dans le livre « cent ans_sans temps » dans le cadre du centenaire de l’école. A cette époque, il y avait déjà quatre générations de Decrolyen.ne.s dans la famille de Catherine. Elle avait confié, à l’époque, qu’elle espérait qu’une cinquième génération Decrolyenne voit le jour, ce voeu aura donc été exaucé.
De tout coeur, nous présentons nos plus sincères condoléances à toute sa famille et à ses proches.
Vous trouverez ci-dessous les renseignements quant à la cérémonie d’adieu.

Chère Ancienne,
Cher Ancien,
C’est avec beaucoup de tristesse que nous vous annonçons le décès de Claire Carels
(Chaidron de son nom de jeune fille), ce 27 février.
Claire a commencé en tant qu’institutrice à l’école fondamentale en 1965, ensuite en tant
qu’éducatrice à l’école secondaire. Elle fut une des chevilles ouvrières de la création de la classe
d’accueil et de la 2ème professionnelle dont elle accepta le titulariat et co-titulariat pendant
plusieurs années.
Nous présentons nos plus sincères condoléances à toute sa famille et ses ami.e.s.
Vous trouverez ci-dessous les renseignements quant à la cérémonie d’adieu





Chère Ancienne,
Cher Ancien,
Très belle nouvelle: ce dimanche 25 mai 2025, Simone Trompler, connue par les plus ancien.ne.s d’entre vous sous le nom de Simone Dirckx, professeure d’Observation-Mesure et brillante Mathématicienne a fêté ses 99 ans!
Si vous désirez lui envoyer un petit message, n’hésitez pas à nous le transmettre (ancien.ne.s@ecoledecrolylermitage.be ) et nous nous ferons un plaisir de le lui communiquer.
A bientôt.
PS: retenez bien la date pour fêter ses 100 ans l’an prochain!
Chère Ancienne, Cher Ancien,
Catherine Weill-Orfinger nous a quitté.e.s le 30 janvier 2025 dans sa 77ème année. Nous avions été en contact avec elle en décembre dernier et elle nous avait confié qu’elle était malade et ne sortait plus souvent de chez elle.
Decrolyenne, soeur de decrolyen (Philippe Weill), Maman de decrolyen.ne.s (Marie et Mathieu Orfinger) et professeure à l’école Decroly, Catherine a vécu toute sa scolarité et une partie de sa vie professionnelle à l’école Decroly.

Après 4 années d’études à l’ULB, elle obtient son diplôme de Licenciée en Histoire. Sans tarder, elle arrive en 1970, à l’école Decroly pour y enseigner l’association et le français.
10 ans plus tard, arrivant moi-même à l’école Decroly comme jeune professeur, notamment d’histoire et d’assoc’, je fais très vite la connaissance de Catherine.
Une collègue accueillante et solidaire que j’ai toujours appréciée, même lorsque nos chemins nous ont éloignées de l’école, l’une puis l’autre, et que nos rencontres furent ensuite fortuites.
Nous aimions beaucoup discuter ensemble de l’évolution du monde ou de nos vies.
Comme enseignante, Catherine était fidèle à elle-même: vive d’esprit, curieuse, rigoureuse, exigeante, courageuse, honnête, faisant preuve d’un esprit critique parfois cinglant, à la mesure de ses engagements socio-politiques mais avec une touche d’humour bien nécessaire dans certaines situations.
A sa façon plutôt discrète, c’était une personnalité marquante, intelligente et subtile. Elle le restera pour moi et pour bien d’autres.
Catherine a enseigné à l’école jusqu’en1989 date à laquelle elle décida de partir pour se consacrer à l’enseignement à distance (activité avant-gardiste pour l’époque). Cet enseignement était organisée par la Communauté Française. En 1990, même si Catherine n’était plus enseignante à l’école, elle a tenu à soutenir ses ancien.ne.s collègues pendant les grèves. Nous en étions toutes et tous évidemment ravi.e.s.
Catherine était une militante. En parallèle avec son travail d’enseignante à l’école, Catherine s’était engagée à la « Maison des Femmes » fondée dans les années 70. Elle participait plus spécifiquement au Groupe A: « Médecine et Femmes », fondé en 1976. C’était une organisation sans hiérarchie, chacune des participantes pouvait y prendre la parole quand elle le désirait. Ce groupe organisait une prise en charge psychologique des femmes battues, violées, leur permettant d’être écoutées et surtout déculpabilisées vis à vis de leurs agresseurs. Ce groupe dénonçait déjà, à l’époque, le manque scandaleux d’une loi dépénalisant l’avortement.
Catherine s’insurgeait également contre les jugements tout faits d’une société sexiste et ce, jusque dans les livres scolaires dont elle connaissait bien les contenus vu son investissement dans l’enseignement.
Nous avons découvert une interview de Catherine, datant de 1976. Nous désirons la partager avec vous car elle représente bien LA Catherine que nous avons connue.
« J’avais ma toute petite fille. Je la prenais à la Maison des femmes et partout dans les manifestations. Et je pensais : voilà une chose dont ma fille pourra être fière plus tard ! Je le vois comme une question de dignité de mère : ne pas renoncer à ce dont on est fière comme femme ; si on n’est pas fidèle à soi-même, on trahit aussi son enfant. »
Marie-Françoise Degembe et Martine Zimmer, Membres du Comité.
Témoignages de decrolyen.ne.s
Hommage à Catherine Weill
Catherine, c’était ma copine du vicinal. Je venais d’Ixelles, elle, de Saint-
Gilles et nous nous retrouvions chaque matin dans ce mi-bus/mi-tram.
Avant d’atteindre l’arrêt Montana, une dizaine de minutes de discussion
libre. Réfléchies et sages, nos étions des enfants de l’après-guerre et
l’heure n’était pas à la rigolade. Nous restions debout, l’une rivée à
l’autre par le sérieux de la vie et l’immensité de l’avenir.
Un demi-siècle plus tard, alors que nous ne nous sommes revues que
deux fois, me revient le goût de nos voyages quotidiens, le souvenir de
l’intelligence de Catherine et de sa beauté. Son humour et sa sagesse.
Nos mères profs, nos pères médecins : tout cela fit que durant quelques
années nous fûmes les « sœurs du vicinal »
Anne Duchaine
Classe de 9ème: ils avaient des retours concordants disant que la classe était vraiment infernale, folklorique, compliquée… Mais une élève souligne que c’était une chouette prof qui arrivait à nous mettre au travail, ce qui n’était pas évident pour tous. Et c’est assez vrai en fait, dans les tumultes d’une classe vraiment infernale, Catherine gardait un cap, avec fermeté, comme volant au dessus de la mêlée. Je me souviens pour ma part de la préparation du voyage scolaire (à une Adeps à Arlon je pense), carte routière sur la table avec identification de tous nos futurs points de passage et observation de l’échangeur de Loncin, si bien qu’à présent je pense à elle à chaque fois que je passe par cet endroit.
Vincent Brison
Catherine fut ma première titulaire en 7ème!
Première arrivée pour moi donc à l’école, j’ai le souvenir d’une professeur exigeante, passionnée et juste. Le souvenir des cours d’association, le moyen-âge, les Riches heures du Duc de Berry, le cheval Bayard… Un voyage scolaire où nous avons beaucoup rigolé la nuit dans les couloirs de l’auberge qui nous accueillait, mais ça, ça se passe dans tous les voyages 🙂
Alexia de Visscher
Encore une grande dame qui tire sa révérence…
Marianne Warnant
Merci. Je suis désolé de cette nouvelle.
J’ai eu Catherine comme titulaire et c’était une belle personnalité, engagée.
Je me souviens d’un état social, en septième, où elle m’a sorti innocemment, devant tous mes camarades : « mais toi au fond, tu ne serais pas un peu misogyne sur les bords? ». Je me souviens avoir bredouillé, mais je ne me souviens pas (la mémoire est parfois étrange…) si c’était parce que je ne connaissais pas le sens du mot, ou parce que, connaissant le sens du mot, je me suis senti attaqué.
Après ça on a appris à mieux se connaître. Je me souviens avoir été lui apporter un cadeau pour la classe, chez elle avenue Houzeau, elle avait eu un accident et s’était cassé le pied si mes souvenirs sont bons. J’étais plutôt timide et elle prenait je pense un malin plaisir à me déstabiliser, et pourtant j’en garde un très bon souvenir, sans doute lié aux vertus d’exigence et d’humour dont cette attitude témoignait, au fond.
Toutes mes pensées à ses proches.
Victor (en 7e Orfinger autour de 1980…)
Aaaah merci Vincent, tu réveilles un coin perdu de ma mémoire: le voyage scolaire à Arlon s’il n’y en a eu qu’un….
Celui dont je me souviens était avec Jacques Pireaux, Catherine et Mireille Haulotte (qui d’autre????).
Le dernier soir nous avions convenu de faire un petit drink au Maitrank, les moniteurs nous avaient invité.e.s à faire une sortie que nous avons déclinée, of course. Certaines oreilles attentives captent l’invitation mais pas notre refus …… Je me demande s’il n’y avait pas un certain Freddy Verhoeven. Bref, le soir après avoir souhaité la bonne nuit dans toutes les chambres nous arrosons ce séjour sympa dans un petit bureau mis à notre disposition. Les moniteurs quittent en voiture et peu de temps après nous entendons un raffut pas croyable. Nous nous précipitons dans les couloirs et tombons nez à nez avec les « organisateurs » médusés « Ben, vous n’êtes pas en virée???! » Ben, non, pas de chance 😂
Jeannine
